Négocier son salaire est un moment important, que l’on soit à la recherche d’un emploi ou déjà en poste.
Mais c’est également une situation qui suscite très souvent une certaine appréhension.

Voici quelques conseils à mettre en application pour aborder cette étape-clé en toute sérénité.

1ER CONSEIL : DÉTERMINER SA VALEUR
Avant même d’entrer en négociation, vous devez anticiper la question de votre rémunération en étudiant les prix du marché.
Pour cela, des études de rémunération sont publiées par des cabinets de recrutement, et vous trouverez des comparateurs de salaires en ligne. Ces différents outils vous permettront d’établir la fourchette salariale à laquelle vous pouvez prétendre. Vous pourrez ensuite l’affiner avec des paramètres plus spécifiques au poste, comme la taille de l’entreprise ou encore sa situation géographique. Par exemple, un emploi à Paris peut justifier un salaire plus élevé qu’en province.

2ÈME CONSEIL : VALORISER SES COMPÉTENCES
Une bonne négociation doit être fondée sur des faits concrets.
Il vous faut donc connaître parfaitement vos points forts et vos points faibles par rapport aux exigences précises du poste.
Vous pourrez ainsi anticiper les remarques et activer les bons leviers. Cherchez également votre valeur ajoutée : un réseau, un fichier client ou la maîtrise d’une langue par exemple.
Et si vous demandez une augmentation, mettez en avant ce que vous avez fait et ce que vous êtes prêt à faire, en plus des attentes de votre employeur. Attention, n’essayez pas de bluffer, cela finit toujours par se savoir.

3ÈME CONSEIL : CONSIDÉRER LE PACKAGE DE RÉMUNÉRATION
Votre salaire n’est pas nécessairement votre seule source de rémunération. Il faut considérer l’offre dans son intégralité : Primes, bonus, 13ème mois, participation ou intéressement au chiffre d’affaires sont autant d’éléments qui peuvent s’ajouter à votre salaire de base.
Sans oublier les avantages en nature, tels qu’un véhicule de fonction, le recours au télétravail ou la flexibilité de vos horaires. La prise en compte de tous ces éléments vous permettra, à la fin du processus de négociation, de conclure un accord satisfaisant pour les deux parties.

4ÈME CONSEIL : PAS DE PRÉCIPITATION
Prendre une décision à chaud est rarement la meilleure des solutions.
Alors prenez le temps de la réflexion et indiquez-le à votre interlocuteur. Vous pourrez ainsi évaluer l’offre à tête reposée et faire le bon choix.